Crinoline cage 1850/1860

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La crinoline est surement l’une des structures les plus emblématiques de l’histoire du costume et de la mode. Resté dans l’imaginaire collectif comme une pièce donnant à la femme un air de princesse (merci Disney) et de majesté, elle est aujourd’hui l’une des parties de costumes les plus reconstitués.

La crinoline, amoureux et détracteur

Du crin à l’acier

De gauche à droite :
De gauche à droite : « La Belle Assemblée » 1834, « Le Moniteur de la Mode » 1854, « Les modes Parisiennes » 1860 et « Le petit courrier des Dames » 1864/1865

Le changement de politique en France, amène un renouveau du luxe et une forte inspiration du XVIIIe. Cette nouvelle volonté d’ostentation se développe principalement dans le volume des jupes croissant et à une accumulation de garniture.

Les premières crinolines (vers 1830) sont alors faites dans une étoffe de lin rigide dont la trame intègre du crin de cheval, d’où le terme crinoline. Ils ne sont alors que des jupons et la mode faisant, ceux-ci sont superposés. Il n’est alors pas rare de voir certains jupons renforcés sur 30 à 50cm de crin afin de donner un rond plus important. Le poids des robes devient alors problématique jusqu’en 1850, où plusieurs fabricants imaginent, afin d’alléger,  une structure faite de cerceaux de métal ou de baleine. Ces « crinolines cages » permettent alors des volumes beaucoup plus importants sans alourdir.

Deux crinoline cages
Deux crinoline cages. de gauche à droite : Crinoline cage daté 1860 conservé au McCord Museum et crinoline cage daté 1855/1860 conservé au MET

Cette crinoline cage devient alors ronde, aux débuts de la décennie 1850. Sur toute la décennie, la crinoline projette doucement son volume à l’arrière jusqu’à atteindre vers 1865/1866, un volume maximal.  A partir de cette date, la crinoline décroit tout en basculant complètement son volume à l’arrière. Elle devient alors une « crinolinette » jusqu’en 1873 environs puis disparais totalement au profit de la tournure.

Vu par la presse et la société (iconographie)

Deux caricatures
Deux caricatures anglaises

RÉALISATION – MODÈLE FINI


Pour en savoir plus

La mécanique des dessous, Denis Bruna. Edité par « Les Arts Décoratifs »

Sous l’empire des crinolines, Catherine Join-Diéterle. Edité par « Le Palais Galliera »

La mode du XIXe en Images, Guénolée Milleret. Edition EYROLLES

Board pinterest « Impériale Crinolines »

2 réflexions sur “Crinoline cage 1850/1860

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