[DTMS] Corsage 1630

Trois mois après le début du corsage, je peut dire qu’aujourd’hui elle est enfin fini. Elle était prévu pour les portes ouvertes du lycée (15/16 Mars) et présenté la formation que je suis cette année, le DTMS. Le marché fut rondement mené puisqu’il a permis d’amener beaucoup de personnes.

J’ai donc, durant ces trois mois, et surtout sur cette dernière semaine, réalisé 80% du corsage à la main. Les passepoils sont réalisé dans de la laine avec la couleur exacte des motifs afin de faire ressortit le tout. Les tuyaux des manches sont eux fait à la main après avoir posés plusieurs couches de toiles raides afin de tenir les plis et surtout de donner du gonflant.

A l’intérieur du corsage, j’ai posé une petite doublure qui suit la forme en intégrant des baleines. Toutes les finitions sont main.

Vu de dos

Vue de dos

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vue plongeante, avec la jupe réalisé pour l’occasion. Celle ci est en toile et est constitué de plis canons.

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Vue de trois quarts

 

Vu de l'intérieur. Certaines choses doivent encore être finit.

Vue de l’intérieur. Certaines choses doivent encore être finit.

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Détail de la ganse

[Projet de fin d'année - DTMS] Avancé du corsage russe

La couture en ce moment est un peu mise en stand-by (couture perso, j’entend) par le projet de fin d’année qui me prend énormément de temps. Pourtant la fin approche doucement pour mon plus grand plaisir ! Travaillant dessus depuis le mois de septembre, il est grand temps de passer à autre chose.

Le corsage est donc en bonne voie ! Le velours fut coupé très rapidement et monté dans la foulée. Le principal problème du velours viens des formes arrondis du dos. En effet, dans les courbes le velours à tendance à "gonfler", ce qui fait quelque chose de pas très joli. Heureusement, une fois la doublure posé et baleiné le problème est beaucoup moins présent.

Corsage sans les baleines centrales, les œillets et la soutache

Corsage sans les baleines centrales, les œillets et la soutache

Je pensais au départ posé du passepoil entre les coutures afin de rappeler les broderies qui sont faites sur les coutures. Mais je suis en fin de compte parti sur de la soutache fine doré qui, après un test, rend un peu mieux et sera donc posé par dessus la couture. Voilà donc pour le moment où j’en suis.

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Détail de la doublure

Détail de la doublure

Il reste encore les manches à poser, les soutaches, les œillets et la patte de boutonnage. Tout ceci pour le 19 Mai. Je pense, et j’espère, être encore large pour le moment. En tout cas, après cette date le projet black Swan commencera réellement !

 

 

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Black Swan

Le corsage 1630 étant fini et le corsage de cour en bonne voie, je me suis donc penché sur ce que je pourrai bien faire après. C’est désormais un secret de polichinelle mais tout le monde sait désormais que j’adore les ballets (russes surtout). L’idée me trottait dans la tête depuis quelque temps de faire une réinterprétation d’un ballet connu.

Black Swan avec Natalie Portman

Black Swan avec Natalie Portman

J’ai donc choisi Le lac Des Cygnes de Tchaïkovski avec en personnage le cygne noir/blanc. Et pour cette relecture il était clair > pas de tutu ! L’idée consiste  donc à transposer sur un même costume le cygne blanc ET noir. Sa transformation donc.

La base sera un corset blanc (en coutil) fin XIXe (1890 environ) ainsi qu’une jupe type natural form en mousseline et crêpe. Ce même corset sera recouvert dans le haut par des plumes blanches puis au fur et à mesure de la descente jusqu’au hanche de plumes noires.

Dans l’idéal, le projet commencera vers mai/juin. Une fois que mon projet de fin d’étude sera rendu !

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Jupe Natural form (1880) d'après "Fashion of the Gilded Age" de Frances Grimble

Jupe Natural form (1880)
d’après "Fashion of the Gilded Age" de Frances Grimble

Corset 1890 d'après "CORSET" de Jill Salen

Corset 1890 d’après "CORSET" de Jill Salen

Mousseline et Crêpe

Mousseline et Crêpe

 

Brassière 1800

La brassière sur laquelle je travaillais depuis quelques mois est enfin prête ! Elle est donc réalisé en coton (100%) teinté en bleu roi avec toile de renfort à l’intérieur pour un meilleur maintient. Les points présent sur l’ensemble de la brassière sont à but esthétique mais aussi pratique puisqu’ils maintenaient la toile durant l’élaboration. Le cordon est le prolongement du biais de finition.

Si vous souhaitez les voir en meilleures résolutions, elles sont dans l’album "Projet 1er empire" du facebook !

Vu de la brassière

Vu de la brassière

J’ai aussi réalisé, afin de les protéger, des boites à corsets en papier cartonné type Canson. Elles sont très rapide à faire, et protège au mieux mes corsets/corps/brassières.

Peu de nouvelles avec ce billet, mais je ne chôme pas !

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[DTMS] Costume 1630 – Project et construction

Peu de billet en ce moment et j’en suis désolé, mais je ne chôme pas ! La brassière du KCI est en cours de finition et pourra bientôt avoir des photos correct. Mais pour le moment je suis toujours dans l’élaboration de la basquine. Ce projet est réalisé pour les portes ouvertes de mon lycée en Mars 2014 (si vous souhaitez venir, envoyer moi un petit commentaire et je vous indiquerez l’adresse).

Basquine daté de 1630, conservé au V&A

Basquine daté de 1630, conservé au V&A

Pour commencer, j’ai cherché un costume pouvant me plaire sur une datation large (1610 – 1630) dans les livres. J’ai trouvé mon bonheur dans le Seventeenth-Century Women’s Dress Patterns Book One avec une basquine daté de 1630 qui fut un réel coup de cœur par ses manches et toutes les déclinaisons possible.  Les motifs furent ensuite créer par méthode pochoir. Celui ci est un mélange de plusieurs inspiration de motif.

La toile fut monter comme l’indiquer le patron et les explications fourni dans le livre, cependant j’ai vite abandonné pour une méthode plus classique et moderne. Avec ce projet, je suis plus dans l’évocation que dans l’historicisme pure, me laissant une plus grande liberté de mouvement pour un costume qui ce veut (au vu de ma formation) être de scène. J’ai donc modifié tout le patron en créant une découpe à la place de la couture initiale très particulière qui permettait de fixer les deux bandes de décoration (voir photo). Les manches ont étaient changé pour des manches en tuyaux d’orgues en tête de manche et poignet.

Toile vu de l'intérieur

Toile vu de l’intérieur

Détail des plis canons/tuyaux d'orgues de la tête de manche.  Point fait en cordonnet   volontairement de faible résistance.

Détail des plis canons/tuyaux d’orgues de la tête de manche.
Point fait en cordonnet volontairement de faible résistance.

Il y a deux semaines, j’ai enfin commencé la véritable basquine. Celle ci est triplé de grosse toile afin d’avoir la rigidité nécessaire et de renforcer le tissu fin. J’ai aussi souligner toute les coutures avec du passepoil créé pour l’occasion dans du feutre de laine. Les goussets furent les plus difficiles à poser avec le passepoil ! J’ai donc laissé une petite ouverture dans le haut pour pouvoir ensuite refermer à la main doucement. Les manches ne sont pas encore réaliser, mais vont être elles aussi renforcé dans leurs têtes de manches et leurs poignets pour pouvoir former plus facilement les tuyaux d’orgues. Il plisse un peu mais c’est entièrement normal. Il n’a pas de corps en dessous et le mannequin à une taille assez fine, de plus le passepoil alourdi un peu l’ensemble.

Vu du devant et du dos

Vu du devant et du dos

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Détail des goussets avec le passepoil

La jupe est en cours de réalisation, avec des tuyaux d’orgues fait à la main.

Pour plus de photos, je vous donne rendez-vous sur le facebook

N-B : Vous remarquerez que désormais il y a présence de filigrane sur les photos. J’ai fait ceci afin d’éviter la propagation de mes photos sans mon autorisation. Je tient à rappeler que les photos présente sur mon blog ne sont pas libre de droit, et que si vous souhaitez les réutiliser il est bon de demander à la personne en question.

Illusion Perdu par le Bolchoï

La semaine dernière, j’ai été voir le premier ballet de ma toute jeune vie. Je n’avais nullement prévu d’aller voir un ballet à cette période, mais j’ai une opportunité (le genre d’invitation qui ne ce refuse pas !) et j’ai donc couru à Garnier. J’étais d’autant plus heureuse qu’il s’agissait d’un ballet créer par le Théâtre Bolchoï et qui était donc la troupe invité de l’Opéra.

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J’avais déjà mis les pieds à Garnier lors d’une exposition sur le costume d’Opéra durant un séjour parisien. Mais là, l’idée d’être assise dans la même salle de spectacle qui avait accueilli Cléo de Mérode et tant de cocottes, me faisait voler sur un petit nuage.

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Bien que le ballet est duré deux heures, j’ai réellement eu le sentiment d’une durée plus courte (les entractes ont du y être pour beaucoup) mais j’en suis ressortit les yeux pleins d’étoiles ! Tout ces tutus vaporeux et ces hommes en costumes (d’inspirations historiques) !

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Il m’est plutôt difficile de faire une analyse d’un ballet, tant que je n’ai pensé qu’aux merveilleuses danseuses russes devant moi. Mais une chose est sure, j’ai adoré ! La programmation de Garnier est plutôt intéressante et le cinéma Pathé prévois une retransmission de JOYAUX (un autre ballet par le Bolchoï) pour bientôt :)

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Interview de Brigitte Lefèvre, Directrice de la danse et le portrait de Jérôme Kaplan, le costumier du ballet

La toile du corsage russe

J’écris surement le dernier article de l’année 2013, et celle ci aura été pour moi une année fabuleuse. Noël fut surement le plus beau que j’ai pu passer, entouré des gens que j’aime et des présents offerts. Ayant fait mon stage d’étude chez moi à Lille, j’ai pu avoir du temps pour moi et penser un peu à autre chose tout en avançant sur mon projet de fin d’année.

Je ne pensais pas vraiment que la toile à elle seule me prendrai autant de temps. J’ai du réalisé 6 toiles pour trouver exactement les mesures qui me correspondait ainsi que la bonne longueur pour juste le corsage sans les manches et sans baleines ! Je suis partis d’un patron extrait du Norah Waugh "Cut of Women" puis je l’ai agrandi via photoshop (une méthode rapide et très précise). La toute première toile fut trop petite (un 32/34 à vu d’oeil) et les suivantes bien trop grande. La 6ème est la bonne avec juste quelques petites modifications sans nécessité d’une 7ème toile. La plus grande modification est de supprimer l’angle droit du dos et faire une courbe plus harmonieuse et surtout plus en accord avec le corsage de ma référence. Et disons le franchement, à la 6ème toile on en un peu ras-le-bol de faire des incrustations !

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Toile du corsage réalisé d’après le patron de Norah Waugh

Les manches, elles, sont le fruit d’une longue réflexion pour trouver le patron le plus approchant.  J’en avais trouvé deux, présent dans le Pattern of Fashion I de Janet Arnold. Et après le petit sondage que je vous avez proposé, je me suis lancé sur la manche la plus ronde. Je l’ai quelque peu modifié pour avoir une forme plus correct. Elle n’ai toujours pas monté car il manque une dernière petite pièce. En effet, la manche moscovite ne commence pas sur la tête de manche mais un peu plus bas. Certains corsage montre comme une mini manche avec une vraie tête de manche et d’autre un croisant de lune servant de base. Je réfléchie encore sur quel base prendre.

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Vue du dos, avec détail sur le demi-lune fixant la manche moscovite

Croquis de la robe  de cour de la grande-duchesse Maria Alexandrovna (1874). La manche moscovite est ici monté sur une toute petite manche

Croquis de la robe de cour de la grande-duchesse Maria Alexandrovna (1874).
La manche moscovite est ici monté sur une toute petite manche

Pour en voir plus 

Pour revenir à mon stage, j’ai eu la chance de trouver une véritable combinaison 1920 en crêpe. Je posterai bientôt les photos sur le blog.

[DTMS] Le patron

Cette semaine après plusieurs jours de recherche et de réflexions, je me suis posé sur mon choix de patron de base de mon corsage de cour russe. J’ai pour cela étudié les agrandissements du corsage que j’ai choisis afin de voir où se positionner les coutures et de quel façon celui ci étais réalisé. J’ai donc vu voir qu’il était construit comme n’importe quel corsage de bal divisé en plusieurs morceaux, comportant un devant, un côté devant, un côté dos et un dos. La seule chose qui change est le parement de manche en forme de croissant de lune qui vient se rajouter entre l’épaule et la manche à la moscovite.

Xenia Alexandrovna en robe de cour

Xenia Alexandrovna en robe de cour

Etude approfondi

Etude approfondi

J’ai donc écumé tout les livres de patrons que j’ai en ma possession avant de trouver deux patrons qui pourrait me convenir. Le premier provient du Norah Waugh – Cut of Women‘s et le second du Janet Arnold – Patterns of Fashion Vol II.  Mon choix s’est arrêté sur des corsages de bal de la décennie 1860 car ceux ci étaient les plus proches au vu de mon étude sur le corsage. Pour un agrandissement facilité par photoshop, j’ai choisi celui de Norah Waugh. Ce patron me servira à avoir une forme globale mais nécessitera quelques modifications par la suite (pointe plus longue, découpe mieux dessiné ect…). J’ai donc agrandis par Photoshop pour l’avoir en taille réelle, puis à suivit le classique puzzle géant.

Puzzle géant du corsage de bal de base

Puzzle géant du corsage de bal de base

Pour la manche moscovite, je me suis gratté la tête pendant quelques temps avant de me souvenir avoir vu une manche presque semblable à l’exposition "La mécanique des Dessous" aux Arts Décoratifs, en septembre. J’ai donc fouillé dans le Patterns of fashion : 1560/1620  pour finalement y trouver deux types de manches proche de la version du corsage de cour. Je n’ai toujours pas arrêté mon choix.

La première manche trouvé extrait du Patterns of fashion de Janet Arnold

La première manche trouvé extrait du Patterns of fashion de Janet Arnold

Et la seconde. Toujours extraite du même livre.

Et la seconde. Toujours extraite du même livre.

Quand pensez-vous ?

[DTMS] La brassière du KCI – Suite

La reproduction de la brassière est en bonne voie de finalisation. Au départ celle ci devait être réaliser le plus fidèlement possible de l’original du KCI, mais une teinture bleu roi s’est présenté à moi. Après teinture, il en est sortit un beau bleu un peu plus claire qu’un véritable bleu roi mais qu’importe je l’adore !

Vu de face. Le mannequin  est comme toujours trop grand pour moi.

Vu de face. Le mannequin est comme toujours trop grand pour moi.

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Vu de côté avec un côté non baleiné

Vu de côté avec un côté non baleiné

 

Vu de trois quart avec une partie baleiné

Vu de trois quart avec une partie baleiné

La brassière contient trois épaisseurs, dont une de toile forte pour un meilleur renfort. Les couloirs à baleines sont toujours en cours de réalisation mais pour le moment les baleines sont en plastique. Le biais sera dans le même tissu que la brassière et sera posé à la main.

Détail du point de bague et de la découpe du dos

Détail du point de bague et de la découpe du dos

Vu du dos. Le biais est encore manquant.

Vu du dos. Le biais est encore manquant.

Voilà où j’en suis donc pour le moment. J’ai déjà fait un essaie mannequiné avec la chemise de corps qui doit passer par la case finalisation.

 

 

[DTMS] Une robe de cour russe

Alors que ma liste de projet scolaire ne cesse de s’allonger (des paniers XVIIIème à réaliser avant la fin de l’année 2013), et qu’il est évidant que la 1916 ne sera pas fini cette année. Voilà qu’un autre projet s’ajoute, lui aussi scolaire. En effet, pour valider mon année et mon diplôme je dois présenter à la fin de l’année un dossier complet et une partie de costume réaliser par moi-même.

Le sujet étant libre, je me suis penché sur la question. J’avais d’abord pensé à la décennie 1890 et j’avais dans l’idée de faire une veste à grosse manches gigots (1895 environ). Puis je me suis rabattue sur l’année 1912 et parler du Titanic, en grande amoureuse que je suis des transatlantiques début de siècle. Puis j’ai fini par me dire que je maîtrisais assez le sujet de la Russie Impérial fin XIXème pour pouvoir en constituer un dossier. De plus, j’ai toujours rêvée de réaliser un costume de cour féminin.

Robe de cour en velours rouge et broderie d'or.  Conservé au MET

Robe de cour en velours rouge et broderie d’or.
Conservé au MET - Environ 1900

J’ai donc commencé le mois dernier à faire quelques recherches sur le costume officiel en Russie et deux trois autres petites choses sur la politique. Pour le moment, le dossier est plutôt bien entamé et devra être remis dans deux semaines lors d’un oral. Cette version du dossier sera alors corrigé, et je dois bien avouer que là c’est un peu le rush bien que je m’y suis prise dès le mois de septembre.

Les grandes-Duchesses Olga et Tatiana Romanov. Version recolorée

Les grandes-Duchesses Olga et Tatiana Romanov.
Version recolorée

Le patron quand à lui est toujours en pleine mutation. Je pense faire un mélange de corsage 1876 pour la pointe et la ligne général et partir sur une encolure 1860. J’avoue ne pas avoir encore réellement réfléchis à la question et ce sont juste mes premières réflexions. Quand aux manches à la moscovites, je pense devoir les créer moi-même. Ne pouvant faire de corset (je n’ai tout simplement pas le temps), je vais devoir baleiner énormément le corsage pour lui donner un semblant de maintient. J’ai dans l’idée aussi d’entoiler de toile forte les manches pour pouvoir leurs donner toute la raideur demander et pour pouvoir être fidèle aux robes d’époques de cour. J’ai aussi remarqué un laçage avant caché par une patte de boutonnage rapporté. Système des plus ingénieux que je vais reproduire :)

Robe de cour en velours rouge et satin, brodé d'or Conservé au MET. Environ 1900

Robe de cour en velours rouge et satin, brodé d’or
Conservé au MET.
Environ 1900

Robe de cour en velours rouge et satin, brodé d'or Conservé au MET. Environ 1900

Robe de cour en velours rouge et satin, brodé d’or
Conservé au MET.
Environ 1900

Robes de cour ayant appartenu aux Grandes-Duchesses Olga et Tatiana Source

Robes de cour ayant appartenu aux Grandes-Duchesses Olga et Tatiana
Source

Je vais créer un onglet sur le blog pour que vous puissiez voir toute les avancées d’un clin d’œil :)

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