[DMA] Moulage 50’s

Un petit article ce soir pour vous parler du module sur lequel je travaille depuis la rentrée. Le moulage, pour moi, est une grande première. Aussi étrange que cela puisse paraître, en huit ans de couture, je n’avais encore jamais eu de véritable cours sur le moulage et jusqu’à aujourd’hui, c’était du pur bricolage (qui fonctionnait assez bien parfois).

Première fois oblige, j’ai énormement eu de mal à travailler en 3D alors que je faisait que de la coupe à plat avant. A l’heure d’ajourd’hui, je commence enfin à comprendre le concept et je pense que la coupe à plat ne deviendra qu’un complément du moulage. Je vous épargne toutes les jupes que j’ai pu faire, pour ne vous présenter qu’une jupe évasée et le chemisier en cours de travail.

Ce chemisier est le dernier essai avant de passer sur une véritable robe années 50 vu durant l’exposition du Palais Galliera le mois dernier. J’étais partie au départ sur une robe noire dos nu, mais au vu des quelques difficultés encore visible, je pense m’orienter vers un modèle plus simple.

image_1 (1)

Le chemisier sur lequel je travaille. Celui d'Audrey Hepburn - 1953
Le chemisier sur lequel je travaille. Celui d’Audrey Hepburn – 1953
Travail sur le col cavalier
Travail sur le col cavalier
Première version
Première version
Détail de l'empiècement dos et des plis - première version -
Détail de l’empiècement dos et des plis – première version -

Du côté du projet « Black Swan », il avance très lentement mais bonne nouvelle le corset est bien en cours de réalisation. Tous les panneaux sont désormais assemblés et les couloirs faits. Prochaine étape > la pose des œillets + le biais et le recouvrement. Je suis déjà en pleine réflexion du prochain projet. En ce moment, je suis très faune et flore mais l’idée de faire une 1660 me travaille également. J’ai également retrouvé un reste de taffetas noire qui pourrait très bien faire l’affaire dans une corsage de tournure ou un corsage cuirasse (mais ce qui sous-entendrez un corset également) L’envie de faire plein de chose :)

J’ai aussi l’envie de continuer ma robe de cours russe qui attend toujours sa traîne :)

Sans titre
Board d’inspiration

 

Board d'inspiration
Board d’inspiration

Le nez dans la mousseline

Petit retour sur un projet qui traîne la patte depuis le mois de mars maintenant, et qui approche de la fin puisqu’une partie du projet est enfin fini ! Elle m’aura valu quelques déconvenues, notamment à cause de la matière mais elle est enfin là et j’en suis même assez contente.

La mousseline, c’est bien connu, est ultra vivante et elle fut un vrai challenge à travailler. J’ai du être ingénieuse au maximum pour couper tout les panneaux (surtout les panneaux dos puisqu’ils sont les plus grands) et j’ai trouvé la solution ! Du papier de soie en dessous de la mousseline, et elle ne bougera plus :D. Mousseline oblige, j’ai du tout monter en couture anglaise (depuis la découverte de cette couture, j’en suis devenu folle) mais au bout de plusieurs mètres autant dire qu’on a l’habitude. La sous-jupe qui est en coton, fut juste monté en couture ouverte plus surfile pour la sécurité.

Vu de face
Vu de face

Les plis plats furent sans doute la partie que j’ai le plus aimé. Ils sont formé sur un grand plis rond ce qui donne l’illusion d’un pan ajouté, alors que c’est bien un seul même pans qui forme le dos et la traîne. Les plis plats du bas, eux, m’ont donné un peu de fil à retordre surtout pour leurs finitions. Une fois les plis du haut formé, il devenait difficile de faire passer autant de matière et de volume (réellement posé à côté de la machine, on était perdu dans la mousseline). J’ai donc du trouver la parade, et les plis furent formé à la main avec une pose de biais eux même à la main en point glissé. Je pense devoir les consolider bientôt.

Vu de trois quarts
Vu de trois quarts

image_3 (5)

Vu de dos
Vu de dos

Pour les finitions de la jupe au bas, je voulais quelques choses de propre qui soit aussi rapide. Je souhaité également changer de l’ourlet classique. J’ai donc choisi de faire un ourlet mouchoir (roulotté) à la machine. Réellement, il m’a pris 4h pour les 6m à faire mais le résultat est plus que concluant. Peut être encore un peu grand mais je pense que ça va venir avec le temps. Pour la fente d’ouverture, c’est tout simplement un biais caché sur l’envers (biais de coton).

Petite pièce avant de passer sur la jupe - finition roulotté -
Petite pièce avant de passer sur la jupe – finition roulotté -

 

 

image_5 (3)

Détail de la ceinture de taille renforcé par de la toile
Détail de la ceinture de taille renforcé par de la toile

En conclusion, sur la jupe du moins, elle fut un vrai plaisir à travailler et j’aurai appris énormément dessus. J’ai également créé un board pinterest avec toutes les recherches faites pendant le déroulé du projet (il est toujours en cours). La prochaine étape est surement celle que j’attend le plus ! Le corset est en plein montage et j’attend déjà le moment où je pourrai le parer de toutes ses plumes blanches et noires. Je commence aussi à regarder du côté de la coiffe et du maquillage :)

Pour revoir les débuts du projet, c’est ici ;)

[Review] Vintage Lingerie – 30 Patterns based on period garments plus finishing techniques

Afin de changer un peu des projets du DMA, je vous propose aujourd’hui un petit article sur un de mes derniers achats en matière de livres. Je suis une grande amoureuse des livres, surtout quand ceux ci ont un lien direct avec mon travail. J’ai une liste assez longue de livres à acheter et surveille constamment les prix et autres promotions sur internet (Amazon en autre). L’un des dernier à avoir fait le voyage Angleterre/France est l’un des trois livres de Jill Salen (le premier étant CORSET), Vintage Lingerie – 30 Patterns based on period garments plus finishing techniques.

DSCF2559

La première chose qui marque est le côté très « beaux livres ». Je pars toujours du principe qu’un livre est comme un objet d’art et donc qu’il doit être aussi beau à regarder qu’à lire. Celui ci ne dénote pas avec une couverture épaisse et renforcé dans des tons clairs agréables à l’œil. La qualité de l’impression est également au top dans un très joli papier glacé.

Au delà du fait de présenter des pièces anciennes avec leurs patrons, les premières pages sont surtout consacrés à l’histoire de la lingerie ainsi qu’à la vision de la lingerie moderne. Comme pour le 1er volume, pour ceux qui connaisse, chaque page présente une pièce avec photo en gros plan ainsi qu’un texte accompagnant avec les explications nécessaires pour réalisé la pièce mais également un petit historique de la pièce. Les patrons assez sommaire demande un certain niveau de compréhension de patron.

DSCF2553

DSCF2552

La petite chose que je regrette est une partie trop peu présente sur la lingerie XIXe (au nombre de 2) contre une trentaine pour le XXe avec une grosse parties sur les années 50/60. Par contre, j’avoue avoir fort apprécier la partie sur les années 20/30/40 qui avait appuyé mon achat.

DSCF2557

En conclusion, un livre fort beau qui développe au maximum la lingerie du XXe jusqu’aux années 70. A nous les soutiens-gorges, les portes-jarretelles et les chemises de corps en soie légère ! Cependant, je déconseille pour une première approche de la couture puisqu’il nécessite quelques connaissances. Le petit plus viens de la fin du livre avec son chapitre sur les techniques de coutures propre à la lingerie ainsi que ses deux projets pas à pas (soutien-gorge années 30 et jupon 1900).

Prix : 25€

Auteur : Jill Salen

Pages : 130

DSCF2558

[DMA] Projet & Découverte

Bonjour à tous,

Après un mois et demi sans rien poster, je sors un peu la tête de mes dossiers et cette montagne de travail pour vous parler un peu de ce premier mois en DMA. Comme vous le savez, c’était l’excitation de commencer cette année et de retrouver certaines personnes qui m’avait déjà accompagner dans mon année de DTMS (et surtout dans sa fin). A la surprise générale nous nous somme retrouver 17 contre 12 en temps normal, ce qui, je dois le dire, pose parfois quelques soucis logistique.

Une chose est sure, la réputation des DMA n’est pas là pour rien et l’idée d’un travail acharné à longueur de temps n’est pas une chimère. Le DTMS à côté fut de réelles vacances ! Heureusement, je suis assez organisé et j’arrive à ne pas faire de nuits blanches et éviter le teint blafard le matin :)

86532

Le bras de moulage réalisé en septembre
Le bras de moulage réalisé en septembre

Concernant le programme, il est encore assez flou et nous découvrons tout au fur et à mesure. Nous étions censée faire une mise à niveau en couture, afin de consolider nos bases mais au vu du niveau de la classe celle ci a été annulé. Nous avons donc eu à la place le choix sur trois modules – Faux Corps – Embellissement Textile – Broderie. Après un petit vote, le deuxième est arrivé en tête mais par rapport au disponibilité de l’intervenante du premier, nous faisons Faux Corps en ce moment. Je dois dire que c’est assez déroutant de créer tout un ajout de corps sur un corps déjà vivant. Pour le moment nous somme sur du faux ventre, corps entier et marionnette. Tous ces faux corps partiront pour une production théâtrale travaillant sur le livre « Coeur Cousu » pour une compagnie lilloise (ce que je trouve assez drôle étant moi même lilloise). Pour travailler sur ces faux corps, nous travaillons avec une intervenante costumière/plasticienne Anne Bothuon. Dont la particularité est de faire du corps en ouate et fil !

6157436-9199155

Juste avant de débuter les faux corps, nous avons fait un bras de moulage chacune afin de permettre à la prof de voir un peu nos méthodes de travail. Ceux ci servent pour le moulage de manche mais aussi pour la présentation. Ils sont fait en toile, kapok (fibre de coco) et cartons. Après ces bras, c’est enchaîné un nécessaire – proche de la pochette de couture – afin de pouvoir y trimbaler toutes nos affaires de couture. Sur cette pochette, l’enjeu est de la réaliser suivant un thème choisi au préalable puis d’ajouter une ornementation textile. J’ai choisi pour ma part des teintes claires, avec une application de fleurs brodés sur de l’organza.

image_1
Planche d’inspiration pour la pochette

J’ai aussi pour la première fois découvert le palais Galliera, jeudi dernier avec l’exposition sur les années 50. Comme chaque visite n’est pas là pour rien, nous y somme allé afin de choisir un modèle pour le prochain module moulage. Nous aurons à reproduire le modèle sans coupe à plat mais seulement par moulage. J’ai pour ma part choisi une robe en crêpe noir à dos nu de 1956.

La fameuse robe vue de dos
La fameuse robe vue de dos

mode-annees-50-galliera208

 

 

Ensemble 1930 complet

Projet détente au départ, il m’aura valu quelques arrachages de cheveux et pourtant je suis énormément contente du rendu final ! L’idée au départ venait d’une envie de compléter ma garde-robe naissante années 30 avec un ensemble lingerie pouvant être mis en dessous de la robe du soir mais également de futurs projets.

image_2 (2)

J’avais au départ dans l’idée de faire une incrustation de dentelles sur le bas du short comme cela ce faisait beaucoup à l’époque. Mais une fois arrivé à l’étape en question, j’ai choisi de le laisser comme tel. Neutre.

Construction :

La première étape pour le soutien-gorge fut de retrouver la ligne de l’époque d’après un nombre incalculable de photos. Bien qu’en général le soutien-gorge années 30 soit dans ses lignes plutôt simple, j’ai choisi de faire une forme plus structuré avec une ligne descendante dans le dos pour les futurs dos nu. Je suis parti sur une base classique de soutien-gorge afin de la retravailler sur moulage.

image_1

1930 bra wip 1

Le choix du tissu c’est d’abord porté sur un crêpe jusqu’à ce que je retrouve une chute de soie champagne utilisé précédemment sur le cache-corset 1916. L’idée était de doubler juste d’une fine épaisseur pour garder le côté léger et vaporeux de l’ensemble.

Les coutures, choix du tissu oblige, furent toutes faite en couture anglaise (dite française pour les anglais) pour une meilleure solidité et propreté. Les finitions quand à elles furent faire à la main en point glissé.

image_5 (2)

image_1 (1)

 

 

 

 

 

image_4 (2)

Les bretelles du soutien-gorge
Les bretelles du soutien-gorge

 

645
image_3 (3)

image_1 (3)
image_3 (4)

Annonce part II

 

Les créateurs de la mode (1910) - Atelier des corsages
Les créateurs de la mode (1910) – Atelier des corsages

L’annonce a déjà été faite sur la page facebook, mais je réitère mes dires ici puisque tout le monde ne suis pas la page mais vient plutôt sur le blog. Comme annoncé il y a quelques mois, j’ai été (enfin) accepté en DMA après avoir été reçu au DTMS Habillage. La rentrée étant officiellement le 3 Septembre, je part dès lundi pour l’internat et n’aurait donc plus vraiment accès à internet comme je l’avais ces derniers temps.

De plus, je risque d’être vite submergé par le boulot demandé. Ainsi, je ne posterai surement sur le blogs que les week-end où je reviendrais sur Lille (et ce n’est qu’une supposition). Concernant le programme des post, il sera surement question comme l’année dernière des projets réalisés durant ma formation mais aussi des spectacles vues pendant l’année.

Question émotions, je suis excitée comme une puce à l’idée de commencer et d’avoir une idée des projets de l’année (qui feront surement l’objet d’un article d’ici deux semaines). Je pense également à faire une FAQ DMA pour toutes les questions que vous pourriez me poser et qui reviennent souvent. Si vous en avez, n’hésitez pas ;)

Dernières petites choses, même si le blog sera plus ou moins mis en pause, je continuerai à poster toujours régulièrement l‘instagram :)

Anastasia (1956)

anastasia-1956-tc-DI-to-L8

 

Récemment, j’ai pu voir Anastasia un peu par hasard. Je suis en quête constante de film sur la Russie Impériale (non, je n’ai toujours pas été dégoutté même après avoir bossé dessus pendant un an) de préférence en français et ce film était un peu perdu au fin fond d’internet. Il est malheureusement peu connu et a pourtant inspiré le grand classique de Dreamwork !

Réalisé en 1956 par Anatole Livtak, il relate l’histoire d’Anna Anderson. Une femme un peu perdu psychologiquement qui s’est faite passé pendant des années pour la grande Duchesse Anastasia Nicolaïevna Romanov et s’est même faite enterré avec ce nom (véridique !). Par rapport à l’histoire original, le film prend quelques libertés puisqu’elle est reconnu comme la véritable Anastasia par l’impératrice Douairière. Cependant, il reste très agréable à regarder et le soin apporté à l’atmosphère général est épatante ! Il existe deux versions de ce film, une en noir et blanc et la seconde colorisé.

263523vlcsnap2012072115h15m22s224

Côté costume, c’est un peu 50/50. Années 50 oblige, le costume de cinéma primait par son grandiose et pas forcément par son respect historique. Avec ce film on oscille entre les deux. Il y a de nombreux costumes (femmes notamment) années 20 (l’histoire évolue en 1928) très bien reconstitués. Le parfait exemple vient d’une robe noir très Vionnet avec de longs pans dans le dos. Cependant, en regardant attentivement j’ai pu noté que certains costumes (bal principalement) avait une forme plus 50’s qu’années 20. Les poitrines en pointes c’est forcément plus 50’s que 1920, mais étrangement l’ensemble ce font bien dans la masse. Et petite surprise venant de l’impératrice douairière, celle ci ne porte que du 1900 ! Pour avoir étudiée également Maria Feodorvna après 1918, celle ci portait bien du 1900. Le respect est complet et ce fut assez courant pour les dames d’âges mur de continuer à porter une mode passé pendant quelques temps.

608825vlcsnap2012072115h17m20s160

1492274

Russie Impériale oblige, il y a une robe de cour présente vers la fin du film. Celle ci respecte plus ou moins les grandes lignes de ces robes tout en donnant un œil très 1950 et ça passe plutôt bien.

Conclusion, un film à regarder pour avoir une œil nouveau sur le cinéma et une autre vision du costume. Parfois un retour en arrière fait du bien :)

703895vlcsnap2012072115h16m35s223

Short 1930

Le projet de lingerie est en bonne voie vers la finalisation. Je me suis découvert un véritable intérêt pour la création de lingerie d’époque (hors corset) et j’ai pris énormément de plaisir à concevoir le short de soie doré. Il est conçu entièrement en couture anglaise et couture main (point glissé) pour les finitions comme les rabats de ceinture et d’ouvertures. Je dois encore poser les boutons et faire les boutonnières. Celles ci demande encore un peu d’entrainement mais j’ai découvert une fonction super sur ma machine, le calcul de longueur de boutonnière automatique ! Un gain de temps certain.

J’hésite toujours sur la pose de la dentelle ou non. Au départ je devais poser celle présente sur la photo plus bas et utiliser le haut de la dentelle comme recouvrement sur le soutient-gorge (qui est toujours à la toile). Mais il me manque juste un peu pour les valeurs de coutures et j’hésite pas mal sur le changement de dentelle. Soit je pose celle prévu sur le bas du short mais rien sur le soutient-gorge, soit je pose une autre dentelle sur le haut du soutient-gorge mais rien pour le short. C’est le doute !

Le soutient-gorge quant à lui est encore dans sa phase de toile. Il nécessite encore quelques modifications notamment au niveau du bonnet. Il sera réalisé dans la même soie que le short et possédera les mêmes boutons.

796532

89654

image_5

image_4
La fameuse dentelle avec le bord découpé pour le short et la partie haute pour le soutient-gorge.
image_2
Détail intérieur

image_1

7846535465

4569845

531254

 

 

 

Collection gravure du XIXe part I

Aujourd’hui, pour changer des articles coutures et parce que ça fait longtemps que je voulais vous les faire partager, un article spécial gravure ! Je suis une collectionneuse spécialisé dans le XIXe et dans les vingts premières années du XXIe. Je possède déjà plusieurs petits objets qui feront l’objet d’un article dans quelques temps.

Hors les objets du quotidien, j’aime énormément les gravures de modes puisqu’elles sont un témoignage direct de ce pouvait porter les femmes (d’une certaines condition) à leurs époques.  Les gravures du XIXe sont les plus faciles à trouver suivant leurs périodes, j’ai par exemple plusieurs gravures tournant vers 1850/1870 alors que celles proche de la fin du siècle sont plus rare (je n’en possède qu’une).

Elles sont relativement bien conservés, bien que certaines ont nécessités une restauration de leurs cadres. Celles ci ne peuvent plus être retirés de leurs cadres et ne sont pas scannés mais photographiés. Si vous souhaitez en utiliser une dans le but d’une reconstitution de costume faites-moi en part, ce sera avec grand plaisir que je vous enverrai la version HD. Je serai curieuse de voir votre reconstitution :)

J’aimerai particulièrement trouver une gravure daté entre 1875/1880, la période type Natural Form de préférence avec une robe de bal. J’achète en général sur brocante, ce qui me permet de voir leur état ce que l’ont ne peut pas faire sur internet.

En parallèle de cette article, j’ai également écrit l’année dernière un article sur le magazine de mode « Le Miroir des Modes » de 1908.

La mode Illustrée - 1893
La mode Illustrée – 1893
Le Follet
Le Follet
Le Follet
Le Follet
La mode Illustrée 1874
La mode Illustrée 1874

image_1